Coaching Evaluation

Evaluation et prévention des risques psycho-sociaux sur Paris, Lyon, Aix en Provence et Marseille


Evaluation de la perception du respect
et de la reconnaissance au travail

Par Armand Mamy-Rahaga (copyright 2010)

Approche méthodologique pour une autoévaluation par la fonction RH
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La prévention des risques psycho-sociaux est institutionnalisée, c’est désormais une obligation dans les entreprises. Par-delà le travail, le sentiment d’appartenance à la société est aussi déterminé par les sentiments d’être reconnu et respecté. Pensés dans les domaines de la politique ou du management, les notions de « respect » et de « reconnaissance » deviennent des catégories sur lesquelles on ne peut plus faire l’impasse.

Analyse d’une entrave et la pertinence de l’évaluation du respect et de la reconnaissance, notre spécialité.

Dans notre société post-moderne, la dimension humaniste de la valeur de la vie d’un homme est un pilier central. Un pouvoir qui ne permettrait pas d’entrevoir la possibilité de réalisation de soi (quelle qu’en soit la définition) au travail (ou dans la société) prépare directement sa propre fin. En effet, il serait en contradiction avec les idéaux contemporains élaborés dans un idéal de réalisation de soi, de liberté et d’égalité.
Il se trouve cependant que cet idéal vertueux d’un nouvel épanouissement au travail peut être inversé. L’économie utilise habilement les valeurs d’autonomie, de motivation et d’authenticité pour mettre à contribution le désir de réalisation de soi des personnes à des fins de production ; d’où la pertinence d’une véritable évaluation de la perception du respect et de la reconnaissance, notre spécialité.

Face à la connotation immobiliste et attentiste du principe de précaution, le créatif, l’entrepreneur, le gouvernant, doit édifier une culture de l’évaluation du risque qui soit une culture de l’engagement.

L’évaluation de la perception du respect et de la reconnaissance est un incontournable de la gouvernance et du management post-moderne

Parce que, désormais, ne se préoccuper que de la production ne suffit plus et que la personne au travail ressent le désir de se produire elle-même tout en produisant des produits, le manque de respect et le manque de reconnaissance sont perçus comme une logique qui inverse le projet d’épanouissement au travail en le réduisant à la contrainte et à la souffrance. Les auteurs comme Axel Honneth ou Alain Ehrenberg parlent d’une nouvelle « pathologie de masse » propre à notre époque : « les maladies dépressives se sont substituées, dans des proportions effrayantes, aux symptômes névrotiques ». Plus que jamais un travail clinique d’évaluation de la perception du respect et de la reconnaissance doit faire l’objet d’une politique volontariste de prévention.

Quelques références : Ehrenberg, A., (1998), La fatigue d’être soi. Dépression et société, Odile JACOB. Honneth , A., (2006-2008),La société du mépris, La découverte/Poche, Honneth, A., (2000-2007), La lutte pour la reconnaissance, Cerf, Vial, M., (2007-2009) L’accompagnement professionnel ?, De Boeck, Vial, M., (2009) Se former pour évaluer, De Boeck. Kant, E., Fondements de la métaphysique des mœurs. Ricœur, P. 1990, Soi-même comme un autre, Seuil. Lévinas, E., 1981, De l’existence à l’existant, J. Vrin. Sainsaulieu, R. 1990, L’entreprise une affaire de société, PFNSP.

"Toute communication est tentative d'influencer autrui"
(Mucchieli, A.,2009).

"Les êtres cherchent à se conserver ; ils débouchent sur le changement"
(Moscovici, S., 1972)

"Aider l'autre à atteindre ses buts, aider l'autre  à choisir et à agir pour la réussite de son projet".
(M.Beauvois, 2004).


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Tiavina Ranaivo,
1 déc. 2011 à 04:05